Trente ans après les faits, d'ordre politique et social, avec une pénalisation de groupe, avec une extrême-droite plus active qu'en France depuis la période 1940-1945, l'Italie poursuit encore
ses opposants !
Je frémis en pensant que c’était leur Mai 68 à eux. Sauf qu’il y a eu plus de sang, plus d’activisme à l’extrême-droite et une répression en masse, aveugle et terrible.
Je frémis en pensant qu’à vingt ans on est forcément plus actif et engagé qu’après.
Je frémis en pensant à ce qui aurait pu arriver à des centaines de jeunes et moins jeunes en 68, si les politiques avaient été aussi à droite qu’en
Italie :
Sans les De Gaulle, Maurice Grimaud (préfet de police à Paris, qui écrivait à toute la police "Si vous touchez brutalement un manifestant, c’est vous que vous
brutalisez..."), les Chirac, Balladur et autres Pompidou...
Finalement, il y a bien plusieurs droites, celle de la finance et des répressions, de la vengeance antisociale, rappelez-vous leurs insultes il y a peu encore,
contre les soixante-huitards, et avant le retour en grâce, avec un DCB qui revient en libéral ( !), on se demande d’ailleurs pourquoi, et celles qui sont un peu moins bêtes.
Désolée, mais c’est ainsi...
Halos-Renouard